J'ai séché mes larmes. C'était un peu trop fort, de les avoir retenues toute la journée, et celle d'avant aussi, cela fait trop longtemps. Juste tes mots, là-bas. Tu m'avais menti, en fin de compte, quand tu m'avais dit que cela ne ressemblait à rien. Ca te ressemble en attendant quelque chose qui nous ressemble. Nous. D'anodin tout devient magique. Je te raconterai les hasards voulus. Ce dont je rêvais, oui.

Je t'apprends derrière des écrans, l'ordinateur le téléphone le baladeur, parce qu'un après-midi n'a suffi qu'à deviner les formes de ton corps de ton visage de tes mains, ces trois semaines me permettront de ne jamais perdre le souvenir d'un amour indélébile. Le ton est donné, je crois, je ne sais pas. Brel me fait manquer ma station de métro et l'espace d'un instant d'après l'arc-en-ciel des Stones me fait dévisager, que je m'en fiche.

A celles qui n'ont pas le pied sous-marin je dirai qu'elles devraient s'accrocher à nous, we all live in a yellow submarine, je vis en toi je vis pour toi, mais pas sans toi, instants magiques sourire pérpétuel envers ceux qui ne soupçonnent ni ne comprennent, jalousie ou mépris, peu importe, n'importe que la nuance et l'ivresse de tes yeux.

Tu es belle comme un soleil, pourquoi on aime l'autre l'amour qu'il nous porte ou pour lui-même, la tête qui choît je ne pense qu'à toi et pareil, vertige grandissant languissant. Un jour bientôt, tu m'as vu les yeux mouillants mais c'est le bonheur, mais c'est l'émotion, dis pourquoi tu pleures ? Je pleure parce que tu es là, que je te tiens le bras, que c'est incroyable et inimaginable, que les rêves se réalisent.

Répondre à cet article